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Le présent document s’applique à l’utilisation de la variété de graminées Lolium multiflorum ssp. italicum, dénommée ci-après ray-grass italien, en vue de l’étude de la bioaccumulation de substances caractérisant une pollution atmosphérique. Il s’agit d’une approche de biosurveillance active dans le sens où les organismes végétaux employés sont au préalable cultivés dans des conditions définies avant d’être exposés sur les sites de surveillance sur le terrain. Les plantes témoignent alors des évènements de pollution qui ont pu avoir lieu durant leur phase d’exposition, ce qui permet de dater avec précision ces événements.
La méthode décrite dans le présent document peut être appliquée pour l’identification et la localisation d’une ou plusieurs de sources ponctuelles de pollution et le suivi de leur « panache » à l’échelle locale ou régionale. Elle offre également un moyen de surveiller des sites sur le long terme par la répétition d’une procédure clairement définie et de décrire la situation locale ou régionale en matière de pollution atmosphérique.
La méthode s’applique aux substances gazeuses et solides qui se sont déposées sur les plantes, lesquelles peuvent accumuler les substances à leur surface ou dans leurs tissus. Ces substances incluent le soufre, les chlorures, les fluorures et en particulier les métaux, ainsi que les composés organiques et organohalogénés peu volatils tels que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les polychlorobinphényles (PCB), les polybromodiphényléthers (PBDE), les polychlorodibenzo-dioxines (PCDD) et les polychlorodibenzofuranes (PCDF). Il est également possible de contrôler la présence des pesticides utilisés dans les produits phytosanitaires. La gamme de substances potentielles peut être élargie en fonction de la tâche à accomplir et de la capacité à mener des analyses et une évaluation des substances à l’état de traces.
La méthode décrite dans le présent document permet d’effectuer des comparaisons spatiales et temporelles et permet une recherche à large spectre des polluants, fournissant ainsi une première indication d’un risque. Les résultats des études de plants de ray-grass peuvent indiquer des risques pour le biote (par exemple, via la chaîne alimentaire) qui exigent de mener des études complémentaires.
La méthode décrite dans le présent document ne remplace pas les méthodes physico-chimiques de mesurage direct, ni la modélisation des polluants atmosphériques et ne peut pas non plus être remplacée par celles-ci ; elle les complète en indiquant des effets biologiques.
Les domaines potentiels de déploiement sont :
- les processus d’autorisation en lien avec la réglementation en matière de pollution atmosphérique ;
- la préservation de preuves en lien avec le code de protection contre la pollution ;
- la surveillance des sources d’émission et le contrôle des performances ;
- l’évaluation du transport d’émissions polluantes à l’échelle locale ;
- les preuves de causalité, par exemple en lien avec la responsabilité environnementale ;
- les plans/stratégies de préservation de la qualité de l’air ;
- la surveillance sur le long terme des effets écologiques des dépôts atmosphériques ;
- la détection et l’évaluation des effets des dépôts atmosphériques à l’échelle locale, régionale et nationale ;
- l’évaluation des risques pour les êtres humains et/ou les animaux via la chaîne alimentaire.
Le présent document est destiné à tous les acteurs impliqués dans la surveillance environnementale.
Reģistrācijas numurs (WIID)
76390
Darbības sfēra
Le présent document s’applique à l’utilisation de la variété de graminées Lolium multiflorum ssp. italicum, dénommée ci-après ray-grass italien, en vue de l’étude de la bioaccumulation de substances caractérisant une pollution atmosphérique. Il s’agit d’une approche de biosurveillance active dans le sens où les organismes végétaux employés sont au préalable cultivés dans des conditions définies avant d’être exposés sur les sites de surveillance sur le terrain. Les plantes témoignent alors des évènements de pollution qui ont pu avoir lieu durant leur phase d’exposition, ce qui permet de dater avec précision ces événements.
La méthode décrite dans le présent document peut être appliquée pour l’identification et la localisation d’une ou plusieurs de sources ponctuelles de pollution et le suivi de leur « panache » à l’échelle locale ou régionale. Elle offre également un moyen de surveiller des sites sur le long terme par la répétition d’une procédure clairement définie et de décrire la situation locale ou régionale en matière de pollution atmosphérique.
La méthode s’applique aux substances gazeuses et solides qui se sont déposées sur les plantes, lesquelles peuvent accumuler les substances à leur surface ou dans leurs tissus. Ces substances incluent le soufre, les chlorures, les fluorures et en particulier les métaux, ainsi que les composés organiques et organohalogénés peu volatils tels que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les polychlorobinphényles (PCB), les polybromodiphényléthers (PBDE), les polychlorodibenzo-dioxines (PCDD) et les polychlorodibenzofuranes (PCDF). Il est également possible de contrôler la présence des pesticides utilisés dans les produits phytosanitaires. La gamme de substances potentielles peut être élargie en fonction de la tâche à accomplir et de la capacité à mener des analyses et une évaluation des substances à l’état de traces.
La méthode décrite dans le présent document permet d’effectuer des comparaisons spatiales et temporelles et permet une recherche à large spectre des polluants, fournissant ainsi une première indication d’un risque. Les résultats des études de plants de ray-grass peuvent indiquer des risques pour le biote (par exemple, via la chaîne alimentaire) qui exigent de mener des études complémentaires.
La méthode décrite dans le présent document ne remplace pas les méthodes physico-chimiques de mesurage direct, ni la modélisation des polluants atmosphériques et ne peut pas non plus être remplacée par celles-ci ; elle les complète en indiquant des effets biologiques.
Les domaines potentiels de déploiement sont :
- les processus d’autorisation en lien avec la réglementation en matière de pollution atmosphérique ;
- la préservation de preuves en lien avec le code de protection contre la pollution ;
- la surveillance des sources d’émission et le contrôle des performances ;
- l’évaluation du transport d’émissions polluantes à l’échelle locale ;
- les preuves de causalité, par exemple en lien avec la responsabilité environnementale ;
- les plans/stratégies de préservation de la qualité de l’air ;
- la surveillance sur le long terme des effets écologiques des dépôts atmosphériques ;
- la détection et l’évaluation des effets des dépôts atmosphériques à l’échelle locale, régionale et nationale ;
- l’évaluation des risques pour les êtres humains et/ou les animaux via la chaîne alimentaire.
Le présent document est destiné à tous les acteurs impliqués dans la surveillance environnementale.